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Lara
23/09/2007
La foumilière de Lara et son aire de chasse Voici une image d'ensemble (cliquer dessus pour la voir en plus grand), avec la fourmilière à droite, l'aire de chasse à gauche. On voit le thermomètre en bas à droite : un peu plus de 22 degrés.
La fourmilière est posée sur un bac en plastique vert, que l'on peut voir. Des mèches (lacet de basquettes en coton, coupé) permettent d'humidifier le plâtre.
Dans l'aire de chasse, on voit le papier d'aluminium sur lequel je dépose de la gélatine sucrée, base de la nourriture de cette fourmilière. Le tube rose est rempli d'eau et les ouvrières peuvent s'abreuver sur le sopalin qui le bouche.
Un plan incliné sous l'arrivée du tube qui relie l'aire de chasse à la fourmilière, en bois, facilitent les transports volumineux.

 
La fourmilière de Lara le 23 septembre 2007 Voici une photo de la fourmilière de Lara (cliquer dessus pour la voir en plus grand). Les ouvrières n'utilisent que trois des six salles à leur disposition. Lorsqu'il y a des cocons, elles en utilisent une autre. Les oeufs et les larves ne se trouvent que dans les deux chambres de gauche.
 
23/05/2006
Je viens d'essayer de compter les ouvrières, il y en a un tout petit peu plus que cinquante, mais c'est difficile d'avoir un chiffre précis.
Pour les cocons, il y en a entre cinquante et soixante et des larves de toutes dimensions, qui assurent une production presque continue de nouveau cocons.
 
20/05/2006
Il y a deux naissances aujourd'hui.
Les ouvrières ont sorti de la fourmilière toutes les enveloppes des cocons ouverts, elles sont éparpillées dans la zone de chasse.
J'ai donné une vingtaine de tout petits pucerons noirs.
 
18/05/2006
Il y a quatre naissances entre hier et aujourd'hui, au vu de la couleur des fourmis.
Je mets une dizaine de tout petit pucerons noirs.
 
15/05/2006
Première naissance d'une ouvrière depuis que le tas de cocons est là. Cet ouvrière n'est pas sur le sol, mais sur un des murs de la fourmilière.

Je donne une larve de syrphe qui se sauve une première fois en passant la barrière de talc. Mais la deuxième fois est là bonne et les ouvrières l'emportent encore vivante dans la fourmilière pour la donner à leurs larves.
 
07/05/2006
Le tas de cocon de Lara le 7 avrilToujours autant de cocons (que vous pouvez voir ci-contre) et pas encore de naissance de ce côté là.

Je continue à donner des chenilles, mais les ouvrières ne se précipitent plus dessus et elles les laissent pratiquement tranquille. J'ai refait la protection anti-évasion en talc, espérons qu'elle sera plus fiable que la précédente.
 
03/05/2006
Je viens de compter plus de cinquante cocons et quelques nymphes nues. Il y a environ trente-cinq fourmis, ce qui voudrait dire qu'il y en a une dizaine qui se sont échappées.

J'ai donné un asticot, mais les fourmis n'ont rien fait et il s'est transformé en pupe : je l'ai enlever de l'aire de chasse. Il y reste la chenille, qui n'est toujours pas morte, peut-être que les fourmis vont s'y intéresser...
 
29/04/2006
J'ai une vingtaine de cocons et quelques nymphes nues. Les larves poussent très très vite par rapport à l'année dernière.
Je redonne une chenille, mais elle n'est pas consommée et laissée à l'intérieur. J'essaie de trouver des pucerons, mais le temps trop froid n'a pas permis leur éclosion. Je continue les apports quotidien en gélatine sucrée.
Il y a un paquet d'une trentaine de grosses larves et à peu près autant de petites. Avec les cocons, qui sont à l'opposé des larves dans la fourmilière, il y a un paquet d'une cinquantaine d'oeufs.
 
25/04/2006
Toutes les nymphes et cocons sont devenus des ouvrières. Il devrait y en avoir une cinquantaine maintenant, mais je n'en vois toujours à peu près le même nombre. J'ai encore vu plusieurs fois des fourmis sur le dessus de l'aire de chasse. Je les remets à l'intérieur de la boîte, mais il est possible qu'il y ait des échappées qui n'arrivent pas à revenir.
 
21/04/2006
J'ai eu huit naissances dans les trois derniers jours et il reste cinq cocons et une nymphe nue.
J'ai trouvé une fourmi sur la tranche de la boîte qui sert d'aire de chasse, de l'autre côté du talc qui est censé faire barrière.
Je donne une chenille qui est attrapée par les fourmis et emmenée dans la fourmilière. La chenille précédente est maintenue en l'air par trois ou quatre fourmis. qui s'accroche sur les côtés du nid.
Une vingtaine d'oeufs sont devenus de petites larves.
 
15/04/2006
Deux naissances.
Je continue de donner de la gélatine sucrée tous les jours. Les fourmis semblent attendre la distribution. Il y en a deux ou trois qui se précipitent sur la gélatine avant même qu'elle ne soit posée sur le sol.
 
08/04/2006
Il y a onze cocons et la nymphe nue commence à foncer.
J'ai donné une nouvelle chenille. Elle a été attrapée par les ouvrières comme les autres, mais n'a pas été apportée jusqu'à l'intérieur de la fourmilière. Elle doit donc être restée dans le tuyau d'arrivée, où les fourmis ont l'air de stocker tout un tas de choses.
 
04/04/2006
La première ouvrière de l'année est née aujourd'hui. Il s'agit d'une des deux nymphes nues.
Il reste donc une nymphe nues et je compte neuf cocons.

La dépouille de la chenille est toujours 'travaillée' par les ouvrières et les oeufs ne semblent pas s'être transformés en larves.
 
02/04/2006
Une partie du couvain de Lara, le 2 avril 2006Les ouvrières de Lara sont cabotines : elles ont réuni les uns à côté des autres :
  • la chenille verte que l'on voit dans le coin en haut à gauche, avec trois ouvrières en train de s'en occuper,
  • Sept cocons (un de plus qu'il y a deux jours),
  • Une vingtaine d'oeufs à gauche et une dizaine à droite,
  • Une nymphe nue qui prend déjà une teinte brune et qui devrait devenir une ouvrière d'ici quelques jours.

 

Je n'ai donc pu m'empêcher de faire une photographie, de mauvaise qualité, certes, mais je n'ai utilisé qu'une lampe torche à LED blanches pour éclairer la fourmilière et l'appareil était tenu à la main (pas de flash).
 
31/03/2006
Je continue de changer la gélatine tous les jours.
Il y a maintenant sixcocons, et sans doute une nymphe collée aux oeufs. Il y a une grosse demi-douzaine de larves et un paquet d'une trentaine d'oeufs.
Je donne de nouveau une petite chenille et elle se retrouve encore plus vite dans la fourmilière.
 
26/03/2006
Je continue de changer la gélatine tous les jours. Il y a maintenant deux cocons, dont un n'est pas encore terminé.
J'ai trouvé une chenille verte, de carpocapse, d'un centimètre de long. Je l'ai placée dans l'aire de chasse. Dix minutes après, il y avait une douzaine de fourmis en train de s'affairer autour de la chenille. Comme il n'y a jamais plus de trois fourmis en train de faire de l'exploration dans l'aire de chasse, cela veut dire que les fourmis ont fait du recrutement. A elles-toutes elles n'ont pas mis longtemps à faire entrer la chenille dans le tuyau qui mène à leur fourmilière. Et une demi-heure après elles étaient une dizaine à s'affairer autour de la chenille, qui se trouve maintenant dans la salle.
Je renouvelle l'eau du tube, qui semble se vider plus vite que l'année dernière.
 
23/03/2006
Les pucerons ont disparus et les punaises mortes aussi. Il en reste deux vivantes, que je vois s'abreuver au coton humide et se nourrir sur la gélatine. Mais elles semblent trop vives pour être attrapées par les fourmis. Je renouvelle l'eau du tube. Il y a un cocon.
 
21/03/2006
J'ai attrapé quelques pucerons et des petites punaises vertes ou brunes qui mangent des pucerons. Je place le tout dans l'aire de chasse, je tue la plupart des punaises.
 
20/03/2006
Les petits moucherons ont disparus, c'est donc que les fourmis sont sorties ! Je continue de changer la gélatine sucrée tous les jours.
Il y a deux larves plus grosses que les autres, une dizaine de larves plus petites, et je n'aperçois aucun oeuf.
 
17/03/2006
Les fourmis sont de plus en plus actives, mais je ne les vois toujours pas sortir. J'ai attrapé quelques petits moucherons, que je place dans l'aire de chasse, mais sans succès.
 
10/03/2006
Je sors la fourmilère et je remets l'aire de chasse. Dans l'air de chasse, je met un tube avec de l'eau et un coton. Je mets de la gélatine sucrée que je change tous les jours.
Les fourmis ne sortent pas et se comportent comme si elles étaient toujours dans le réfrigérateur.
 
24/02/2006
J'humidifie le plâtre de la fourmilière. Tout le monde se porte bien.
 
10/02/2006
J'humidifie le plâtre de la fourmilière. Tout le monde se porte bien.
 
21/01/2006
Tout le monde à l'air de bien se porter et est entassé dans une partie de la fourmilière. J'humidifie le plâtre de la fourmilière.
 
07/01/2006
J'ai ajouté de l'eau dans le bac sous la fourmilière et j'ai humidifié abondamment les parois de la fourmilière. J'ai renouvelé l'eau dans le tube de la boîte reliée à la fourmilière. Le cadavre de l'ouvrière est toujours dans la boîte. Tout le monde à l'air de bien se porter et est entassé dans une partie de la fourmilière.
 
18/12/2005
J'ai ajouté de l'eau dans le bac sous la fourmilière, il y en avait encore la moitié. J'ai humidifié abondamment les parois de la fourmilière. J'ai renouvelé l'eau dans le tube de la boîte reliée à la fourmilière. En le faisant, j'ai vu le cadavre d'une ouvrière dans la boîte. Je l'ai laissée. Je ne sais pas si une ouvrière est venue dans la boîte et n'a pas pu retrouver son chemin (ce serait étonnant), ou si une ouvrière est morte et a été évacuée par ces consoeurs (ce qui est le plus probable).
 
08/12/2005
J'humidifie les parois de la fourmilière. Pour être sûr que les fourmis aient suffisament à boire, je prend une boîte en plastique, j'y pratique un trou pour y placer le tube qui sort de la fourmilière. Dans la boîte, je mets un tube de médicament avec du coton et de l'eau. Je ferme la boîte hermétiquement pour que les fourmis ne puissent pas s'enfuir.
 
01/12/2005
L'activité de la fourmilière est maintenant quasiment nul. Je la place donc dans le bac du frigo, à une température que je vais réguler entre 12 et 13°C en plaçant de l'isolant (journaux) au dessus du bac.
 
19/10/2005
Je continue à mettre de la gélatine tous les jours et d'humidifier le plâtre plusieurs fois le matin et plusieurs fois le soir. Le couvain ne progresse plus beaucoup. Les gastres des ouvrières sont distendus quelques heures après la distribution de gélatine, preuve qu'elles la mangent sans problème. J'ai mis une petite mouche attrapée dans la cuisine. Elles n'y touchent pas.
 
09/10/2005
Les deux dernières nymphes se sont transformées en ouvrières. Il n'y a plus que des larves, et sans doute des oeufs, dans le couvain. Je mets de la gélatine tous les jours. La pièce étant très sèche, du fait du chauffage central, j'humidifie le plâtre plusieurs fois le matin et plusieurs fois le soir.
 
01/10/2005
Il y a toujours le cocon, mais il a été rejoint par une nymphe nue. Je continue d'ajouter de la gélatine tous les jours et je donne également une dizaine de pucerons verts (ronce).
 
26/09/2005
Quatre ouvrières sont nées aujourd'hui, elles sont très claires et se font 'dorloter' par leurs ainées. Il reste trois cocons.
 
26/09/2005
Il ne reste plus qu'un seul cocon, je dois donc en conclure qu'il y a deux nouvelles ouvrières, mais je n'arrive pas à les repérer.
 
21/09/2005
Un des cocons est ouvert et une nouvelle ouvrière, presque transparente, est en train d'être nourrie par une plus ancienne.
Il y a quatre cocons, trois nymphes nues et une larve blanche dans le coin le plus sec.
Je refais de la gélatine et leur donne.
 
19/09/2005
J'humidifie avec des jets de pissette d'eau osmosée le côté de la fourmilière où il y a la mèche. En effet, je trouve que l'intérieur n'est pas assez humide.
Ce soir, les fourmis semblent trouver que, si l'humidité dans cette partie de la fourmilière convient bien aux larves, elle est trop grande pour les cocons et les nymphes.
Elles les ont donc déménagé à l'autre bout de la salle. J'ai donc pu compter 5 cocons dont un tout petit et 3 nymphes nues.
 
18/09/2005
Je donne une dizaine de pucerons verts (ronce du balcon), les pucerons noirs ont quasiment tous disparus de l'aire de chasse.
J'ai compté 4 cocons et deux nymphes nues.
Il semble y avoir toujours autant d'ouvrières (35-37).
 
14/09/2005
Je donne une cinquantaine de pucerons noirs (ciboulette).
J'arrête la gélatine (j'en referai un peu plus tard).
 
09/09/2005
J'ai refait de la gélatine et j'en ai donné. Les ouvrières sont très rapidement venu en manger.
J'ai compté 6 cocons et il semble y avoir toujours autant d'ouvrières (35) mais elles sont difficiles à compter.
 
06/09/2005
Je met une dizaine de pucerons noirs (trouvés sur la ciboulette).
Je compte quatre cocons.
Il y a toujours des morceaux de pucerons que les larves dévorent.
 
04/09/2005
Il  y a deux jours que je n'ai plus de gélatine sucrée car elle est devenue trop dure.
Alors qu'auparavant les larves n'avaient pas de nourriture visible autour d'elles, il y a maintenant un tas de pucerons noirs morts dans la chambre et les larves sont en train de manger chacune un morceau de pucerons.
J'en conclus que lorsqu'il y a de la gelée, c'est celle-ci qui est donnée aux larves, en passant par le jabot social des ouvrières (c'est pour cela que certaines ont un gastre énorme). Lorsqu'il n'y a plus de gelée, elles se rabattent sur les pucerons. Les pucerons entreposés dans le tuyau ne serviraient-ils que comme réserve de nourriture ?
J'ai vu trois cocons et pas de trace de la nymphe.
 
01/09/2005
J'ai vu un cocon et une nymphe nue.
 
28/08/2005
Les larves de Lara, le 28 août 2005L'asticot est toujours en train de se promener dans l'aire de chasse. Je rajoute quatre pucerons verts (ronce).

La photo ci-contre montre les larves les plus grosses du couvain de Lara. Il y a environ une quinzaine de ces larves et une vingtaine de beaucoup plus petites.

Lorsque les fourmis étaient dans la boîte de Pétri, la lumière de ma lampe torche (LED blanches) les activaient. Par exemple, elles enlevaient le plus rapidement possible les oeufs et larves qui étaient directement sous la lumière. Cela me servait beaucoup pour enlever les larves sur le coton : un jet de lumière et les ouvrières enlevaient les larves.

Maintenant qu'elles sont dans leur fourmilières, elles n'ont plus aucune réaction à la lumière blanche, ni à ma tête qui se penche au dessus de la vitre, avec la loupe. Elles ne s'excitent que lorsqu'il y a un choc. Mais la moindre vibration sur le support où se trouve la fourmilière déclenche une agitation et le transport des larves (de quelques centimètres, un peu aléatoirement).

 
26/08/2005
Je retente l'expérience de l'asticot et j'en place un dans l'aire de chasse. Une heure après je vois qu'il remonte dans le tuyau en direction de la fourmilière. Je me dis que c'est certainement ce qui a dû se passer la semaine précédente.
Lorsque l'asticot atteint l'entrée de la fourmilière, il s'arrête, et il n'y a pas d'activité particulière chez les fourmis.
Une heure après, l'asticot est retourné dans l'aire de chasse. L'a-t-il fait de son propre chef ou a-t-il été évacué par les ouvrières, je n'en sais rien.
 
21/08/2005
Je vois que les larves mangent quelque chose que j'ai du mal à identifié. C'est de couleur brun clair alors que je n'ai rien donné de cette couleur. Il est possible que ce soit en fait l'asticot car ce qu'elles mangent semble annelé. Peut-être transformé en pupe, mais cela paraît plus mou qu'une pupe.

La punaise est toujours dans l'aire de chasse. La chenille a fini par mourir et, juste après sa mort, la punaise est venue se mettre dessus. Elle y reste en permanence, je suppose qu'elle la mange.
 
19/08/2005
Aujourd'hui j'ai essayé de donner un asticot (larve de mouche, empruntée à mon père, qui utilise les asticots comme appâts à la pêche). J'ai mis l'asticot dans l'aire de chasse et j'ai vérifié qu'il ne grimpait pas aux parois.
Deux heures après, je jette un coup d'oeil dans l'aire de chasse et plus d'asticot. Un coup d'oeil dans la fourmilière. Il semble y règner une grande agitation et il y a des cadavres de pucerons dans la fourmilière alors que d'habitude elle est très propre.
 
15/08/2005
J'ai vu le cadavre d'une ouvrière dans la fourmilière.
Une nouvelle ouvrière est née et il n'y a maintenant plus de cocons, uniquement des larves et je ne vois pas d'oeufs. Mais il est tout à fait possible qu'il y en ait qui soient cachés par la reine, par les ouvrières ou par les larves.
 
12/08/2005
De retour de mission, je vois que le nouveau tube d'eau a bien rempli son ouvrage. Contrairement au tube plus petit, il ne se remplit pas d'air, mais le coton est aspiré au fond, au fur et à mesure de l'évaporation.
Je donne de la gélatine et quelques secondes après les ouvrières sont autour et en mange. Je compte cinq ouvrières autour et, quelques heures plus tard, les gastres de la plupart des ouvrières sont distendus. Mais pas celui de la reine.
 
07/08/2005
Je rajoute quelques pucerons verts. Je continue à changer tous les jours la gélatine.
Aujourd'hui, la gélatine a une couleur rose vif.
Il doit s'agir d'une moisissure, aussi j'en refais une tournée. C'est très rapide au micro-ondes.

J'ai vu une nouvelle ouvrière, de couleur très claire. Il ne reste plus qu'un cocon. Les larves ont deux tailles distinctes, avec pratiquement pas de tailles intermédiaires. Je n'ai pas vu d'oeufs.


 
05/08/2005
J'ai trouvé une chenille de carpocapse (il y en a plein dans les plantes de mes balcons) et je l'ai mise dans l'aire de chasse. La chenille doit être près de son passage à l'état de chrysalide car elle bouge très peu. Les ouvrières ne semblent pas s'y intéresser.

Comme je pars régulièrement deux ou trois jours en mission, le tube d'eau ne me semble plus suffisant. Je rajoute donc un tube de médicament (rose) que je remplis d'eau et que je bouche avec un coton. Le tout est posé horizontalement dans l'aire de chasse, le couvercle du tube évitant qu'il ne roule.

Je compte toujours 35 ouvrières et  pourtant il ne reste que deux cocons. Ceux-ci sont très souvent éloignés du reste du couvain, dans une zone plus éloignée de la mèche de coton, qui doit donc être plus sèche.
 
02/08/2005
La punaise a mué et son exuvie se trouve dans l'aire de chasse. La punaise n'arrive pas à franchir la barrière de talc, c'est une bonne chose.
Aujourd'hui, j'ai récupérer un diptère un peu plus grand qu'une ouvrière. Je l'ai mis aussitôt capturé et occis dans l'aire de chasse. Mais les ouvrières ne l'ont pas touché pour le moment.

Je compte maintenant 35 ouvrières et il reste encore 3 cocons. Il y a également une quinzaine de larves de taille moyenne et une grande quantité de larves de petite taille.
 
31/07/2005
J'ai retiré la tige de ciboulette et j'en ai mis une nouvelle, avec un peu moins de pucerons que la dernière fois, il doit tout de même y en avoir une cinquantaine.
J'ai également récupérer une larve de punaise dans mes ronces, il s'agit d'une version réduite et aptère de l'adulte. Je la mets dans l'aire de chasse.
 
30/07/2005
J'ai récupéré une petite mouche noire, de la taille d'une drosophyle, que j'ai tuée en claquant des mains. Je l'ai aussitôt mise dans l'aire de chasse. Une minute après, une ouvrière l'a prise entre ses mandibules et l'a emmenée à toute vitesse à l'intérieur de la fourmilière. Cela a l'air meilleur que les pucerons.
 
29/07/2005
Je suis de retour après deux jours d'absence. La plupart des pucerons ont disparus.
Je ne pense pas que les larves aient pu en manger une telle quantité.
Il me semble que leur cadavres ont été accumulés par les ouvrières dans le tuyau, juste à la sortie de la fourmilière, dans la partie obscure qui est cachée par le plâtre. Il y en a un petit peu dans la partie visible, mais l'opacité du tuyau ne me permet pas de voir précisément à quoi correspond l'amas noirâtre qui s'y trouve.

Il y a quelques cadavres de pucerons dans la fourmilière elle-même.

Suite au changement de la gélatine sucrée, je compte jusqu'à cinq fourmis en même temps dans l'aire de chasse, toutes autour de la gélatine. Elles savent donc faire du 'recrutement' et semblent aprécier la gélatine. Je continuerai d'en donner tous les jours (je la conserve en haut du frigo et devrais pouvoir la conserver une quinzaine de jours sans problème).

La température de la pièce dans laquelle se trouvent les fourmis oscille entre 25 et 27 °C.
 
26/07/2005
En plus de la gélatine, je donne une branche de ciboulette noire de pucerons.
Ceux-ci se répartissent dans l'aire de chasse, sans passer la barrière du talc.

Les ouvrières me semblent indiférentes aux pucerons, mais quelques heures après il y a des pucerons dans la fourmilière (ont-ils été apportés par les ouvrières ou ont-ils parcourus le tuyau d'accès), et certains qui sont en train d'être dévoré par les plus grosses des larves.

Il y a une nouvelle ouvrière et un cocon de moins.
 
25/07/2005
Je m'aperçois que lorsque je fais peur à une ouvrière dans l'aire de chasse, elle se précipite très rapidement dans la fourmilière. Celle-ci est donc bien considérée comme telle par les fourmis.
 
23/07/2005
L'eau dans le tube a l'air de s'évaporer en une journée, alors qu'elle tenait une semaine dans la boîte de Pétri. Je vais donc devoir la changer à ce rythme.

Deux ou trois ouvrières se promènent dans l'aire de chasse, jamais plus. Les autres s'occupent du couvain. Il y a six cocons et je compte plus d'une trentaine d'ouvrières, cela devient très difficile à compter précisément, maintenant.
 
22/07/2005
Grand jour pour Lara et ses ouvrières. Elles vont emménager dans une fourmilière en plâtre. Comme le nombre d'ouvrières est encore petit, j'utilise un module d'une seule chambre, que j'avais réalisé en même temps que les trois premiers modules présentés sur ce site.
La toute nouvelle fourmilière de Lara

Cela fait deux jours que j'humidifie la fourmilière en plâtre. Je l'ai placé sur un récipient en plastique qui laisse très peu d'espace autour de la fourmilière, de façon à éviter l'évaporation. J'utilise de l'eau osmosée, en espérant que le manque de minéraux limitera la prolifération des bactéries. Même s'il n'y a pas de germe au départ, il en viendra naturellement par l'air et le plâtre rendra l'eau 'séléniteuse'. Normalement une telle eau est impropre à la vie. Nous verrons à l'usage.

Pour transférer les ouvrières, le couvain et la reine, je retire la vitre de la fourmilière. Le plus simple et le plus rapide (donc le moins traumatisant) est encore de prendre la boîte de Pétri et de tout verser dans la fourmilière, par l'intermédiaire d'un petit pinceau, instrument essentiel du myrmécologue. Bien sûr, il y a des ouvrières qui montent sur la main, mais il est très simple, toujours avec le pinceau de les transférer dans l'aire de chasse.

Assez rapidement, une situation stable s'organise : Lara, son couvain et une quinzaine d'ouvrières affairées sont dans la fourmilière et une dizaine d'ouvrières sont dans l'aire de chasse. Cela me permet de fermer la fourmilière en y plaçant la vitre.

Au bout de dix minutes, la situation n'a pas évolué, aucune ouvrière n'a franchi le tuyau reliant la fourmilière à l'aire de chasse. Je décide donc de transférer toutes les ouvrières se trouvant dans l'aire de chasse vers la fourmilière. Là encore, c'est grâce au pinceau que je place, une à une, toutes les ouvrières à l'entrée du tuyau. En rebouchant délicatement le tuyau avec un tampon de gaze, elles n'ont plus qu'une solution : se diriger vers la fourmilière. Dès qu'elles y sont, elles y restent, à part une ou deux exception. En une dizaine de minutes, toutes les ouvrières sont dans la fourmilière et je remet le tampon de coton.

Trois heures après, j'estime que les fourmis ont pris leurs nouveaux repères et je retire le tampon de coton. La fourmilière est maintenant en ordre de marche à 100%. Je place dedans le tube d'eau avec son coton, pour leur donner à boire. Je place quelques pucerons verts (sur ronces), un peu de gélatine sucrée sur un morceau de papier d'aluminium (pour ne pas salir l'aire de chasse) et je laisse s'organiser la colonie.
 
18/07/2005
Changement de l'eau du tube.
Il y a environ une trentaine d'ouvrières et une demi douzaine de cocons et pas mal de larves.
 
10/07/2005
Changement de l'eau du tube.
J'ajoute de la gélatine sucrée. Les ouvrières semblent apprécier. Quelques heures après la plupart on le gastre distendu.
 
03/07/2005
Changement de l'eau du tube. Il y a toujours environ 25 ouvrières et une dizaine de cocons.
Je donne des pucerons verts.
 
26/06/2005
Changement de l'eau du tube. Lara et son couvain se porte bien. Ajout de trois pucerons (trouvés sur les ronces).
 
19/06/2005
Changement de l'eau du tube, nettoyage de la boîte de Pétri.
Il y a envrion 25 ouvrières et une dizaine de cocons.
 
08/06/2005
Je donne des pucerons noirs (trouvés sur des églantiers). Il y a une ouvrière très pâle : elle est donc née tout récemment.
 
03/06/2005
Changement de l'eau du tube. Le nombre d'ouvrières n'a pas l'air d'avoir changé, par contre il y a une douzaine de cocons.
 
29/05/2005
J'ajoute une dizaine de pucerons noirs (trouvés sur des fèves). Il sont bien accueillis et sont donné à manger aux larves.
 
26/05/2005
Je change l'eau du tube. La température est assez fraîche et les ouvrières ne sont pas très vivaces. Le couvain semble néanmoins bien se porter.
 
19/05/2005
J'ajoute une demi-douzaine de pucerons.
 
18/05/2005
Je change l'eau des deux tubes. Il doit y avoir encore quelques ouvrières de nées, mais cela devient très dur de les compter.
 
14/05/2005
Je retire la larve de syrphe, qui a dévoré tous les pucerons. Elle en a laissé aux fourmis car je vois que les larves sont alimentées avec des morceaux de pucerons. Je rajoute une dizaine de pucerons.
Je compte les ouvrières et j'arrive au nombre de 20, avec neuf cocons. Il peut y en avoir un peu plus car c'est difficile de les compter.
 
11/05/2005
La larve de syrphe est toujours bien vivante et pas inquiétée par les fourmis. Deux nouvelles ouvrières sont nées.
 
10/05/2005
En cherchant des pucerons, je trouve une larve de syrphe (grande dévoreuse de pucerons, qui continue d'en manger dans la boîte avec laquelle je les transporte). Je mets une dizaine de pucerons et la larve de syrphe dans la boîte de Pétri.
Les ouvrières sont très intéressées. Elles montent sur la larve, la palpe dans tous les sens. Pendant ce temps, la larve reste immobile. Dès que les fourmis partent, la larve se remet à dévorer des pucerons dans la boîte.
 
09/05/2005
Je change l'eau des tubes. Je vois une ouvrière toute pale, qui vient donc de naître.
 
05/05/2005
Je compte 13 cocons.
 
01/05/2005
Les fourmis mangent les pucerons, mais je ne sais pas si elles les tuent ou attendent leur mort. J'ai vu une ouvrière qui humidifiait un reste de puceron sur le coton imbibé d'eau. J'ai compté 8 cocons et une nymphe nue.
 
28/04/2005
Il y a maintenant 7 cocons et je pense qu'il y a moins de pucerons : ils sont donc consommés par les fourmis. J'ai deux tubes dans la boîte de Pétri, et j'en change un sur deux alternativement : cela permet d'être sûr qu'il n'y a pas de rupture dans l'humidification de la boîte. J'ajoute quelques pucerons.
 
25/04/2005
Il y a maintenant quatre cocons. Ni la mouche, ni les pucerons ne semblent intéresser les fourmis.
 
23/04/2005
Il y a toujours un garde devant la mouche, mais celle-ci ne me semble pas utilisée comme nourriture. Je place donc quelques pucerons, mais ils ne semblent pas voir de succès.
 
21/04/2005
Je met une autre sorte de mouche, encore vivante dans la fourmilière. Les fourmis ne réagissent pas comme précédemment, mais attaque la mouche. Ensuite, elles postent un 'garde' devant la mouche, immobile.
 
20/04/2005
La mouche n'étant toujours pas approchée par les ouvrières, je la retire, je rajoute un deuxième tube avec de l'eau. Il y a trois cocons et le couvain a été placé sur le coton par les ouvrières.
 
16/04/2005
Une fois tout le monde bien installé, j'ai ajouté une mouche juste après l'avoir tuée. Les fourmis ne s'en approchent pas !
 
15/04/2005
De la moisissure a gagné la plus grande partie de la boite de Pétri. Je déménage donc les ouvrières, le couvain et la reine dans une nouvelle boîte de Pétri toute propre. Le déménagement se passe bien, le plus dur étant de différencier les oeufs et la moisissure. Pour cela j'ai été grandement aidé par les ouvrières elles-même qui savent faire la différence.
 
11/04/2005
La chenille est toujours au même endroit et elle semble toujours vivante.
J'ajoute de la gélatine (mélange eau+sucre+gélatine), les ouvrières tournent autour, mais cela ne déclenche pas une activité importante.
Le soir, il n'y a rien de changé, pas d'ouvrières sur la gélatine, la chenille à l'opposé du couvain. J'ajoute donc une vingtaine de petits pucerons.
 
10/04/2005
Je sors la boîte de Pétri du frigo et je change le tube avec de l'eau. Tout va bien. La température augmentant, les fourmis deviennent plus actives.
Le couvain n'est pas très abondant : une dizaine d'oeufs et autant de larves. Il y a une quinzaine d'ouvrières.
Le soir, je place une chenille de 'tordeuse', les ouvrières viennent la sentir, mais la laisse tranquille.
 
23/03/2005
Changement de l'eau dans le tube. Rien à signaler, tout va bien.
 
06/03/2005
Changement de l'eau dans le tube. Rien à signaler, tout va bien.
 
13/02/2005
Changement de l'eau dans le tube. Quelques photos et un film de 10 secondes ont été pris.
 
29/01/2005
Changement de l'eau dans le tube.
 
08/01/2005
Changement de l'eau dans le tube. Il y a autour de 18 ouvrières.
 
12/12/2004
Changement de l'eau dans le tube. Il ne semble plus y avoir de cocons, mais le nombre d'ouvrières n'a pas beaucoup changé. Je remonte la température à 11,5° en mettant un isolant sur le dessus du bac.
 
28/11/2004
Je change l'eau du tube. Je compte 17 ouvrières, autant de cocon et il y a un cadavre de fourmi.
 
20/11/2004
Je rajoute quelques pucerons dans la boîte de Pétri. Tout le monde a l'air de bien se porter.
 
14/11/2004
Nouveau frigo : la température est maintenant de 10°C.
 
07/11/2004
Je remplace l'eau du tube, ainsi que le tube d'eau sucrée. Je nettoie un peu et je replace le tout au frigo à 15°C.
 
04/11/2004
Je place la boîte de Pétri dans la partie la plus froide de mon frigo, qui est à 15°C ! C'est un peu chaud pour une hivernation...
 
30/10/2004
Je met une grosse mouche trouvée à la campagne dans la boîte de Pétri, privée de ses ailes. Je la transperce avec une pointe juste avant de la mettre, histoire de ne pas répéter l'aventure du ver de terre. Mais je n'ai pas du toucher de centre vital.
Comme pour le ver de terre, les fourmis se mettent à piquer la mouche. Elles s'approchent chacune leur tour, tapottent la mouche avec leurs antennes, prennent appui dessus et je vois parfaitement l'aiguillon rentrer dans la mouche. Cela doit faire mal, car à chaque fois la mouche a un sursaut qui envoie promener l'ouvrière dans les airs, à moins qu'elle ne soit bien accrochée. A ce petit jeu, la mouche est piquée une vingtaine de fois, puis les fourmis arrêtent de la piquer. La mouche va encore bouger pendant quelques temps (j'ai dû manquer la tête lorsque j'ai voulu la tuer).
Les fourmis essaient de couper, puis de tirer, mais elles abandonnent au bout d'un moment, délaissant la mouche.
Lorsque j'ai mis la mouche, le couvain était au bout du tube. J'ai mis la mouche à gauche du tube. Lorsque j'ai arrêté de regarder l'attaque de la mouche par les ouvrières, je me suis aperçu que tout le couvain avait été déménagé à droite du tube : à l'abri d'un éventuel soubressaut de la mouche. Quelle organisation, on croirait vraiment qu'elles ont appliqué un plan coordonné...
Une heure après, la mouche git dans son coin, à gauche du tube et le plus loin possible du couvain (je suppose qu'elle a été placée là par les fourmis, qui attendent que la chair se ramollise). Toutes les ouvrières sont concentrées autour et sur le couvain. J'ai pu compter 17 ouvrières, et à peu près autant de cocons.
 
28/10/2004
Je compte 14 ou 15 fourmis. Le ver de terre n'a pas été touché par les fourmis : expérience négative de tous les points de vue.
 
26/10/2004
J'ai trouvé un ver de terre. Je le mets dans la boîte de Pétri. Aussitôt une demi-douzaine de fourmis se précipitent sur l'intru, elles le piquent. Le ver se tortille pendant une dizaine de secondes. Le tout a duré moins de 15 secondes : pas le temps pour moi de réagir.
Le bilan est que le ver agonise, mais que 4 ou 5 fourmis sont dans le même état.
Je suis surpris et triste par ce résultat. La dernière fois que j'ai donné un ver de terre, il ne s'est rien produit de pareil.
 
23/10/2004
Lara et la totalité de son couvain le 23 octobre 2004
Aujourd'hui grand nettoyage. Je place la boîte de Pétri dans l'aire de chasse. J'éclaire avec la lampe à LED blanches le coton sur lequel se trouvent de nombreuses larves. Les ouvrières commencent aussitôt le déménagement de ces larves et une minute après, le coton est vide.
J'ouvre la boîte de Pétri, je retire le tube avec le coton et l'eau, je retire l'autre tube avec un coton et de l'eau sucrée. Je nettoie le fond de la boîte de Pétri avec du sopalin humidifié : je tiens des petits bouts avec une petite pince et je nettoie. Les ouvrières m'aident en déplaçant les larves lorsque j'approche de trop près. Au bout de dix minutes, j'obtiens une boîte très propre (vous pouvez la voir sur la photo ci-dessus). Les fourmis, ouvrières et reines, ne sortent pas de la boîte de Pétri, mais restent toutes ensemble autour et sur le couvain.
Je peux donc en prendre une photographie (voir ci-dessus) qui me permet de les compter : il y a 18 ouvrières.
Je remet le tube avec de l'eau, le tube avec l'eau sucrée.
Je met une petite chenille que j'ai trouvée dans l'oseille sur mon balcon, juste avant de refermer la boîte.
Un quart d'heure après la chenille est morte et à côté des larves.
 
22/10/2004
22 octobre : les fourmis étant calmes et bien réparties, j'ai pu en compter 15.
 
20/10/2004
Même technique pour remettre une vingtaine de pucerons.
 
17/10/2004
Je place la boîte dans l'aire de chasse, je retourne le couvercle en le décalant de façon à laisser un trou en forme de croissant. Mais les ouvrières ne bougent pas beaucoup du couvain. Je remet de l'eau sucrée dans le petit tube. Il y a toujours 13 ouvrières.
J'ajoute de la ciboulette avec une vingtaine de pucerons noirs et cinq ou six pucerons verts.
 
13/10/2004
Je remets de l'eau dans le tube. Je mets un moucheron dans la boîte.
 
11/10/2004
Je remet un autre centimètre de ciboulette, et tout se passe comme le jour précédent.
 
10/10/2004
Je donne un centimètre de ciboulette couverte de pucerons noirs (différents de ceux donnés jusqu'à maintenant qui sont verts). Suite à mes déboires avec Idaea, j'avais pris la précaution de mettre la boîte de Pétri dans l'aire de chasse. Je récupère les trois fourmis avec un petit pinceau, je mets la boîte de Pétri dans l'aire de chasse. Les fourmis sortent et rentrent dans la boîte de Pétri, mais sans jamais la quitter.